Plan du site

Accueil SAINT-TROJAN-LES-BAINS 2015
5EME BIENNALE 2014
LES ARTISTES DE LA 5EME BIENNALE
SAINT-TROJAN-LES-BAINS 2013
ART PARTAGE 2012.




http://www.oeil-art.fr édité pas la société Effervesoft
ART PARTAGE ST TROJAN 2017
AUTOUR DU LIVRE D'ARTISTES
ART PARTAGE RIVES 2016
EN NOIR & BLANC
ART PARTAGE VIROFLAY 2015
ART PARTAGE ST-TROJAN 2015
ART PARTAGE RIVES 2014
ART PARTAGE ST-TROJAN 2013
ART PARTAGE RIVES 2012
CONTACT
COMMENT VENIR A RIVES

EVENEMENT de la rentrée
La Galerie "A l'Ecu de France" à VIROFLAY dans les Yvelines accueille l'art partagédu 6 septembre au 4 octobre 2015


Photo de oeil-art affiche-4060-art-partage--

Photo de oeil-art carton-art-partage---ro

Photo de oeil-art carton-art-partage---vo


- Diaporama -


LE LIVRE


 
L’art partagé :
du 6 septembre au 4 octobre 2015


C’est sous le signe du partage que la ville de Viroflay débute sa nouvelle saison culturelle à la Galerie « A l’Ecu de France »: partage du même souffle créatif, de la même énergie dévorante, d’un insatiable désir d’inventer. Ouverte aux expressions artistiques les plus variées, la Galerie accueille ainsi avec un grand bonheur plus d’une vingtaine d’artistes de l’association oeil-art. Pour la plupart autodidactes, les artistes de cette exposition, parfois porteurs de handicaps, se rassemblent autour d’une même impulsion créatrice, celle qui vient du coeur, des tripes.





Art brut, art différencié, art « hors les normes »… ce sont desartistes qui puisent leur inspiration au fond d’eux-mêmes, inventent un langage singulier loin des conventions et théories.



C’est une exposition généreuse, intime, que nous offrent ces artistes délibérément tournés vers le ressenti et le sensible. Je vous invite vivement à partager avec eux les émotions qu’ils nous livrent à l’état brut, vous n’en ressortirez pas indifférents.



Jane-Marie Hermann


Maire-adjoint, chargée de la Culture

 


oeil-art :



«Faire partager une autre vision de l’art»



est l’objectif que nous nous sommes fixé depuis notre création en février 2006. Nous osons la confrontation entre des oeuvres d’artistes valides et celles d’artistes porteurs d’handicap en organisant nombre d’expositions à travers l’hexagone, dans les lieux les plus divers.
De ces rencontres se dégage un art «singulier», hors normes, passant par l’art différencié ou l’art brut. Une esthétique libérée des codes, des conventions, des théories.
L’art partagé offre la possibilité d’ouvrir son regard à la différence, de voir une création spontanée réalisée majoritairement
par des artistes autodidactes.
L’art partagé peut-être organisé à la demande dans d’autres lieux.



Nous sommes à votre disposition pour tout contact.



Association oeil-art
Jean-Louis Faravel Président

360A, route de Bois Vert 38140 RIVES
Tél. 06 67 01 13 58
email :
oeil-art38@gmail.com
http://www.artpartage-oeilart.fr




Frédéric Anacleto


Frédéric Anacleto


Frédéric Anacleto, certain d’entre vous le connaisse déjà. Depuis de nombreuse années Fred nous tutoie avec ses grandes figures. Ou le fusain, le pastel sépia et la craie blanche se disputent la vedette. Toujours animé par la passion, son travail nous touche comme au premier jour. Sa famille et son entourage proche restent son unique thème.



Adolpho Avril


Adolpho Avril



« Enfance chahutée, marquée par la souffrance ». Voilà avec quel bagage Adolpho Avril a débarqué dans les ateliers du CEC en 2003, à peine sorti de l’adolescence. Adolpho présente à la fois la légèreté et la fraîcheur du jeune homme mais aussi une désillusion profonde que guette le désespoir. Tel une comète, il est apparu dans l’univers de l’atelier en éclairant de sa gentillesse et de sa spontanéité l’espace de la créativité, mais toujours sur le fil du couteau, il peut rapidement basculer dans l’angoisse et l’agitation brutale. Autant dire que l’acte créatif prend chez lui toute sa puissance vitale. Ses oeuvres traduisent parfaitement cette oscillation permanente entre déchirure et envol imaginaire ». A-F Rouche





Marco Bertucelli


Marco Bertucelli



Marco est né le 12 septembre 1986. Très vite le trait de Marco se distingue des autres par son originalité et sa constance. Il ne représente que des personnages, seul ou en groupe. Son style tout en courbe, nous fait découvrir au fil des lignes, des figures dissimulées, des regards qui se croisent, des expression changeantes. Son travail au fusain est puissant. Des visages sombres aux grands yeux blancs, sur des fonds riches en matières. Pour son travail en couleur, il utilise des marqueurs à l'acrylique. Approche plus légère qui n'est pas sans rappeler l'univers des graffeurs.





Jean-François  Bottollier 


Jean-François  Bottollier


 
Je peins en série, des thèmes porteurs d’émotions personnelles, exhaussées par la technique, le graphisme, les contrastes de formes, de matière, de couleurs. Mon travail en quête de sens est fait de remise en question et de renouvellement. J’explore aujourd’hui des éléments formels issus des enluminures ou des représentations médiévales (damiers, simplicité et force expressive des corps et des visages), au service d’un thème. Après un travail sur l’oeuvre Symphonique de Moussorgski « Tableaux d’une exposition », je me plonge émotionnellement, dans les conflits du proche orient et l’antagonisme entre les cultures, l’histoire et la barbarie.





Rebecca Campeau



Rebecca Campeau



Les objets que Rebecca appelle «les Trognes» ne sont pas vraiment des caricatures, ni des idoles, des symboles ou des attrapes poussière. Ni surtout des oeuvres plasticiennes avec un grand O et un grand P. Ou alors il faudrait leur appliquer toutes ces définitions à la fois, tout en ajoutant qu’ils font partie d’un grand peuple, comme les Gnomes, les Ostrogothes, les Schtroumpfs ou les français. A vrai dire c’est surtout à ces derniers qu’ils ressemblent.
Extrait texte Frank Horvat






Virginie Chomette


Virginie Chomette


«...Artiste dense qui a des choses à dire avec une oeuvre plurielle empruntant au tissage, au tressage et au collage.
L’aiguille troue en laissant ses blessures de fils rouges, les titres sont signifiants. L‘oeuvre se fait théâtre, un théâtre qui fend nos innocences d’un bon coup de hache... Artiste singulière , vraie , crue mais subtile et engageante. « Fred Noiret




Davide Cicolani


Davide Cicolani




Né à Rome en 1978, en 2006 il quitte l’Italie pour s’installer à Paris. Son support de prédilection va de la carte routière aux pages d’anciens registres de tenue de compte chinés aux puces. Matériaux pauvres par excellence mais qui présentent la particularité de raconter leur propre histoire –celle des chemins qui restent à parcourir et des soldes pour tout compte de l’existence- à laquelle Davide superpose la sienne dans des lacis d’encre de chine. La puissance graphique de cette oeuvre singulière s’impose au premier regard.




Eric Demelis


Eric Demelis



Éric allait bien. Il avait un travail et quelques amis. Puis c’est l’événement déclencheur et tout bascule. Le voici qui donne sa démission et fait une rencontre qui, comme on dit changera sa vie. Depuis, Monsieur Demelis n’a presque plus levé le nez de sa feuille de dessin. Cela fait trois ans maintenant que cet énergumène sature les espaces de personnages torturés, imbriqués les uns dans les autres au sein de fusions macabres et labyrinthiques desquelles aucune fuite ne semble possible. Éric Demelis travaille principalement à la plume et à l’encre de chine sans esquisse préalable. (revue Cohue)




Béatrice Elso


Béatrice Elso


Cette artiste développe de façon soutenue un univers onirique de haute densité poétique et de facture expressionniste bien crue. Provocation à la jouissance d’une pensée dessaisie de tout repère rationnel, jouissance succulente dans la présentation d’un monde totalement incongru, goûteux, dans lequel les trous et les liquides du corps remplissent avec vigueur leurs troubles fonctions érotiques .
Le dessin est d’évidence son langage corporel. Elle tire à main levée un trait monolithe jusqu’à son aboutissement fantastique. Étrangeté, luxuriance, légèreté, fantaisie, renouvellement perpétuel du jeu imaginaire... On retrouve dans le langage résolument contemporain de Béatrice Elso les consonances ludiques d’une enfance à ciel ouvert dans un climat de cruauté féroce et tendre. Guy Lafargue





Marie-Jeanne Faravel


Marie-Jeanne Faravel


Marie-Jeanne la filandière ou le monde enchanté des fractales. De quelle conjuration fondamentale, de quelle source sa quenouille at- elle jailli ? Mue par une connaissance intuitive, la démarche de Marie- Jeanne s’inscrit irrésistiblement dans le monde enchanté des fractales découvert par le mathématicien Mandelbrot. Du plus profond de sa spyché sauvage notre amie prêtresse secrète et déroule à l’infini le fil fabuleuxde la création du monde...
Extrait du texte de Raâk 2008.




Vincent Féneyrou



Vincent Féneyrou


Est un homme grand, élancé, toujours en mouvement. Il ne peut rester concentré devant sa toile très longtemps. Il doit bouger, traverser à grandes enjambées l’atelier pour nettoyer son pinceau, changer de brosse ou prendre de la peinture acrylique. Ses yeux sont partout, il est à l’affut de la moindre conversation à laquelle il pourrait participer. Avant de peindre il réalise toujours une série de croquis qu’il reporte sur la toile mais quand il commence à peindre, il est emporté, le pinceau courre sur la toile semblerait-il de manière anarchique. Généralement le dessin préparatoire disparaît et d’autres formes apparaissent. Les couleurs foisonnent, se superposent, redéfinissent une forme qu’il changera quelques instants plus tard. Vincent est né le 16 mars 1974 à Croix sur le côté de Lille, c’est la première fois qu’il montre son travail.




Catherine Garrigue


Catherine Garrigue



Je dessine avec des stylos bille, feutres, crayons et papier. A mi-chemin de l’Art Singulier, chaque image est un tout fusionnel. Les dessins ont leur esthétique propre. Ils sont rythmés par des lignes, des traits, des points. Ils se répètent, se déploient, s’enchevêtrent et tissent des mondes qui souvent se referment sur eux-mêmes comme pour se protéger. Il y a du ressassé dans ces visions dévoilées. Ces mondes imaginaires procèdent d’obsessions, éléments botaniques, racines, griffes, visages aux yeux baissés. Les formes sont sensuelles et arrondies. Pas de certitudes dans cette fantasmagorie mais bien plutôt des inquiétudes visionnaires, l’envie d’une plénitude. Je cherche par mon travail à atteindre une écriture méditative, comme celle du marcheur, « nez au vent ». Une douce errance, un automatisme ouvrant sur l’inconscient. L’enfance en quelque sorte retrouvée.





Irène Gérard



Irène Gérard


Les corps sont en morceaux, en morceaux recollés, comme un vitrail défenestré, couché sur le parvis d’une église. Le puzzle est complexe mais presque toutes les brisures sont là, reste à les assembler pour reconstituer une histoire plausible, celle d’Irène Gérard. Ses peintures coupent comme verre, ses dessins sont taillés comme au canif. Têtes et membres s’encastrent, s’accouplent, se clipsent et se cliquent pour composer des corps différents mais malgré tout crédibles. Et une mâchoire s’emboîte dans un maxillaire, un maxillaire dans l’aile d’un nez, l’aile d’un nez dans l’espace vacant entre les deux yeux, deux yeux qui nous observent. Car ce monde claquemuré dans deux seules dimensions est pourtant tangible, palpable, comme animé. Il suffit de s’habituer à ces nouvelles anatomies, ces relations inédites entre leurs différentes parties. En fin de compte ces vitraux sont intacts, les plombs dans la tête d’Irène Gérard sont résistants, tous ces êtres se présentant dans les encoignures des acryliques et des crayons sont nos parents proches. Ce n’est qu’une question de regard, de grille de lecture, d’adaptation à un monde parallèle, qui est aussi le nôtre. (F.L., juillet 2011)




 


 
François Gobert


François Gobert


Né le 12 décembre 1948 à Anderlues (B), François représente le créateur boulimique par excellence, il possède un univers fantasmagorique propre qu’il n’emprunte à nul autre. Sûr, sous et à travers sa feuille, François transcrit avec force ses humeurs revendicatrices. Du lever au coucher François cherche à exprimer sur papier son agacement et son anxiété, protestant bien souvent sur les personnes qui partagent son quotidien. Ses portraits noirs, sombres et triturés révèlent une ambiance glaçante, un sentiment de malaise qui atteint inexorablement le spectateur. La communication lui est primordiale, raconteur éternel, il glisse du verbal à l’écrit en passant par une création graphique essentielle à son équilibre. François affectionne tout particulièrement la rencontre du public, l’échange se produisant avec celui-ci et les avis reçus sur son travail.






Martha Grünenwaldt


Martha Grünenwaldt



Le 23 mars 2008, dans sa 98 ème année, s’éteignait, Martha Grünenwaldt, l’une des dernières grande-dame de l’art brut. C’est en 1981 que – dérobant à l’insu de tous des morceaux de papier, tracts, affiches, factures et lambeaux de papiers peints, ainsi que les bouts de crayons de couleur de ses petits enfants – Martha se met à dessiner. Cette activité intense et « buissonnière » l’accapare entièrement tout au long de la journée. Mais bientôt, devenue patente et reconnue aux yeux de tous, cette production se mit à proliférer. Les dessins de Martha Grünenwaldt sont désormais présents dans toute collection, publique ou privée, qui se réclame de l’art brut.






Pol Jean


Pol Jean



Pol Jean est né à Comines (FR), le 2 juillet 1952. Muet et mal entendant, c’est entre autre par son art qu’il s’exprime. Pol est un artiste solitaire mais toujours souriant et de bonne humeur. Il a longtemps travaillé le dessin et la peinture pour lui même, hors Campagn’art, et possédait déjà une superproduction de travaux. Plus qu’un travail, la création est pour lui une passion, un besoin. C’est avec cet état d’esprit dévorant que malgré ses activités au jardin, Il fréquente assidument l’atelier. Avec une nette préférence pour le portrait, il campe des visages torturés à la géométrie très marquée, Pol décompose les différentes images qu’il choisit comme modèles avant de les transposer sur papier. Il recrée chaque zone colorée qu’il s’attache à sertir d’un trait insistant et vif à la manière d’un vitrail. Villages moyenâgeux, chevaliers, dragons, personnages
imaginaires, animaux bizarres… Une ‘danse’ s’opère sur le support ! Depuis ses 60 ans, Pol a réduit son temps à l’atelier mais ne laisse pas son oeuvre de coté. Il continue à nous impressionner avec son style bien particulier, et ses interminables explications gestuelles lorsqu’un dessin est terminé.







Ka Ti



Ka Ti



«Ka Ti» s’attache avec tendresse et curiosité aux tout premiers moment de la vie des choses et des corps. Bien sûr c’est légitime, les amateurs de mythologie pourront décrypter partout dans son travail, des prémisses de mythes, des embryons de légende. Chez elle, l’image précède la parole. Ka Ti ne met pas de l’ordre dans le chaos, au contraire elle réanime le chaos et rebat les cartes du monde pour lui laisser une chance de partir dans une autre direction. Le sentiment que j’ai, est que son art est un art de la nécessité. Tant mieux si on le trouve beau, délirant ou agréable. Tant mieux si on peut le partager et qu’il trouve écho chez les autres mais c’est avant tout un art impulsif, un art dont on sent qu’il est indispensable à la survie du dessinateur lui-même. Les amateurs de psychanalyse s’efforceront sans doute de traquer les discours subliminaux et tisseront une toile indiscutable dans laquelle le sens de l’oeuvre sera capturé et dévoilé. Pour eux, l’oeuvre fera miroir. » Frédéric Magnin





Alain Kieffer


Alain Kieffer



Lors de ma courte formation en art plastique, j’ai appris l’essentiel de la terre et de la peinture : une liste scrupuleusement griffonnée et précise des choses à ne pas faire et que je me plais à approfondir. Voilà tout la base de mes travaux mais aussi ma philosophie de vie. Depuis 2012, mon travail consiste à croiser des critères de beauté appartenant à différentes cultures (tatouages, scarifications, vêtements et signes religieux distinctifs). Ces codes culturels une fois mixés donnent des allures étranges et intemporelles à mes sculptures. En art et dans la vie, je ne me prends pas au sérieux, je m’amuse des codes !







Léon Louis


Léon Louis



Léon LOUIS est né dans un petit village de l’’Ardenne Belge où il réside toujours avec son frère et sa belle-soeur, surnommée « Kikiss ».Il participe aux ateliers de peinture de La « S », depuis son arrivée un beau jour du printemps de l’année 2002 . Depuis son entrée remarquée, Léon a développé une boulimie créative, allant jusqu’à refuser toute autre activité et à tenter de forcer la porte le jour où par malheur l’atelier est fermé… Sa corpulence et son caractère en acier trempé lui ont rapidement conféré une place de leader au sein du groupe. Léon apparaît comme un élément central de La « S » puisqu’il y travaille à plein temps et qu’il s’investit beaucoup dans l’équipe des animateurs en s’invitant aux réunions et en participant à l’accueil des visiteurs. Son travail artistique est aussi imposant que sa stature et ses coups de gueule. A.F. Rouche






Stéphane Milet


Stéphane Milet




Stéphane MILET est né à Boussu, en Belgique, le 21 octobre 1986. Son travail se partage entre la terre et le dessin. Sur papier ou sur plaques en céramique, il se traduit par une répétition obsessionnelle de motifs tous semblables. Une construction de l’espace qui le rassure ! Stéphane assouvit ainsi son besoin d’entomologiste, en recopiant consciencieusement la nature et les sujets qui l’intéressent. Il attache beaucoup d’importance à l’exactitude de son dessin par souci d’être le plus fidèle possible à la réalité, « sa réalité » ! Une série d’oeuvres d’une qualité unique commence à en découler….








Izabella Ortiz



Izabella Ortiz


Ma peinture est une peinture métissée : franco-colombienne par mon père, australienne par ma mère ; ma triple culture imprègne ma peinture. Ayant vécu, enfant, en Australie (2 ans) puis en Alaska (2 ans) – j’ai été traversée par les mythes, contes et légendes inuits, aborigènes, amérindiens : j’en ai fait une sorte de melting pot pour créer ma propre mythologie qui apparaît dans les figures de mes peintures et dessins. Les multitudes de points, de traits fins qui se superposent, s’enchevêtrent, s’entremêlent comme autant de radicelles, rhizomes, racines transposent de façon symbolique, mon désir de racines, mon métissage...en des tissages.






Marion Oster


Marion Oster



Marion Oster forge en elle, au gré du temps et de toutes ses rencontres d’horizons dont elle intègre l’originalité, un réceptacle émotionnel empli de maintes approches, dont elle ne cesse de témoigner dans toutes ses manifestations spontanées, acceptant de se consacrer à ce qui fait son intériorité. Elle ne cherche pas à imposer un style à travers tous ces changements d’apparence mais elle répond au besoin en elle d’exprimer telle ou telle pression se manifestant sur le champ, sans réflexion préalable. Ce qui ne l’empêche d’ailleurs pas de faire en même temps progresser jour après jour, pendant plusieurs mois, une oeuvre de longue haleine méticuleusement réalisée avec des matières imperceptibles composant un tout donnant un impressionnant semblant de spontanéité. Au total, et tout confondu, un apparent désordre à première vue qui impose en fait une richesse spirituelle d’une intense cohérence.(Extrait : Gérard Sendrey n° 39 nov. 2013 Création Franche)





Nicole Pessin


Nicole Pessin




Peindre pour transcrire la parole et le silence, créer une symphonie de vent, de clarté, de couleurs, de danse et de vie, toute l’oeuvre de Nicole Pessin nous incite à retrouver notre part de rêve perdu. Décelons dans l’évasion onirique de ses tableaux, l’alliance de la joie, du désir, du chant de la source, de la sève substantielle et quittons, un instant, l’amertume du coeur pour la mélodie du corps. Dans une exécution parfaite, le pinceau et la plume de cette Princesse réalisée, nous donnent tout simplement la liberté d‘être. Osons être funambule, elfe, Prince charmant, petite fille oubliée car c‘est maintenant et c‘est le bon endroit. Dominique Barbier





Dimitri Pietquin


Dimitri Pietquin




Né le 1er octobre 1978 à Sambreville, aucune bonne fée ne se pencha sur son berceau. Comme souvent dans la région de Charleroi, les transports en commun étaient en grève et aucune fée ne put se déplacer. Perdu dans la jungle de la pauvreté ce brave garçon, affectueux à souhait, cumula les malchances. Bien plus tard, il avait alors 21 ans, on s’aperçut par pur hasard, qu’il entretenait une correspondance fantôme. Il emplissait avec frénésie de petits carnets secrets d’une écriture par lui seulement compréhensible. Aujourd’hui en de grandes fresques s’entremêlent écriture et dessin mais un seul mot nous est compréhensible, Dimitri. Le voici enfin reconnu, ses ½uvres voyagent de par le monde, en douce manifestement, les fées se sont rattrapées.





Raâk


Raâk




Chemins de terre, de pierres, d’arbres joyeux, chemins initiatiques sillonnés de longues files d’êtres à la recherche d’eux-mêmes et assoiffés d’amour, de connaissance… chemins de rencontres, certaines éblouissantes, certaines autres pleines de douleur, mais toutes précieuses pour le pèlerin que je suis qui s’acharne à s’extirper de la fascination et de la souffrance de l’incarnation par le truchement de la création. Voilà où me pousse le Grand Mystère. Comme ce dernier aime les paradoxes, plus mes mains fouissent l’argile, plus elles enlacent et consultent les pierres voyantes, plus le bois de l’arbre s’offre à leur écriture et le papier obscur au jaillissement des peuples minuscules des prairies, plus le mystère semble m’accepter en entrouvrant sa Porte redoutable. Déjà des îlots d’éternité se laissent percevoir lorsque je pérégrine au-delà du Temps. Indicible présent… Raâk/juin 2014






Christine Remacle


Christine Remacle




Christine est née le 20 août 1967 à Vielsalm « Les visages de Christine Remacle viennent s’écraser sur le pare-brise de notre champ de vision. L’un après l’autre, de façon systématique, comme un inévitable accident qui se répèterait inlassablement. Inlassablement, c’est-à-dire sans que l’on imagine un seul instant s’en lasser. Car les variations dans les gammes de couleurs sont inépuisables et les façons de percuter diverses et variées. Ces visages viennent s’encastrer bien largement dans notre champ, le plus souvent du front à la lèvre inférieure, le menton est le plus souvent oublié, la bouche bée, une bouche édentée mais aux quelques canines – suffisantes pour mordre – dangereusement acérées. Les peintures de Christine Remacle ne vont pas vous sauter au visage – la peinture est une fiction en deux dimensions, rappelez-vous – mais l’on ne peut se préserver d’une impression de péril. Un péril qui viendrait frapper au carreau comme le ferait un vagabond après avoir franchi une clôture pour vous sortir de votre torpeur. » (François Liénard, novembre 2011)





Rémigio Rosani


Rémigio Rosani



Rémigio, artiste calme et posé, impose sa force douce par un trait et une vision qui lui sont propres. Adepte de voyages et de rencontres, cet homme d’origine italienne né à Boussu (B) en 1957 axe essentiellement son travail autour de ses thèmes de prédilections que sont l’amour, l’amitié et l’affection. D’une grande discrétion, cet homme ayant un profond respect pour son prochain nous gratifie d’un travail intime et personnel. Il nous propose ici la vue d’un monde sans heurts, ouaté, édulcoré, un voyage sur coussin d’air allégeant un quotidien parfois pesant. Ses oeuvres reflètent ses rêves et ses désirs, sa volonté de partage et d’épanouissement.





Myriam Rueff



Myriam Rueff


Myriam utilise sa boîte à outils à jouer et à mettre en scène dans l’urgence d’un Gepetto féminin métalleux, prolifique et généreux. L’espace se déploie, se partitionne, se démultiplie. Le temps varie et se divise, se succède à lui-même. Juste le temps d’un baiser, d’une danse, d’une pause dans l’imaginaire réalité. De petits êtres amoureux de la vie se drapent et ferraillent dans leur vitalité ludique, s’enlacent, s’élancent, courent, s’appuient, s’étreignent. Tendresse de l’étreinte, l’émotion chevillée aux soudures du corps. L’élégance du fil cisèle celle du sentiment. Tous, rois et reines d’une fulgurante traversée, d’une course improbable, en éveil, concernés, en groupe ou isolés mais toujours solidaires, du bout des doigts, sur la pointe légère des pieds. Le geste  qui émeut, La grâce qui surgit. Moi je l’entends du bout du coeur. D. Robine.






Marie-Françoise Valois


Marie-Françoise Valois




Dans cette série de sculptures de Marie-Françoise Valois se retrouvent ces constantes que sont la dérision, l’ironie, l’incongruité, la fantaisie  et la spontanéité des arts primitifs. Ces chimères sont comme leur nom l’indique des créations sans rapport direct avec la réalité, de purs fruits de son imagination. Elles représentent un bestiaire inconnu aux allures goguenardes, énigmatiques magiques. Marie-Françoise y élargit son répertoire objectuel en y incorporant des os, des crânes d’animaux, des coquillages et même des cornes. Ces assemblages de matériaux naturels et primitifs, les tatouages qui les accompagnent confèrent à son travail un caractère à la limite du surnaturel et du mythologique.
HERGE. PARIS


LES ARTISTES
Fred Anacleto 
Adolpho Avril 
Marco Bertucelli 
Jean-François Bottollier 
Rebecca Campeau 
Virginie Chomette 
Davide Cicolani 
Eric demelis 
Béatrice Elso 
Marie-Jeanne faravel 
Vincent Feyneyrou 
Catherine Garrigue 
Irène Gérard 
François Gobert 
Martha Grünenwaldt 
Pol Jean 
Ka Ti 
Alain Kieffer 
Léon Louis 
Stéphane Milet 
Isabella Ortiz 
Nicole Pessin 
Dimitri Pietquin 
Christine Remacle 
Rémigio Rosani
PREPAREZ VOTRE VISITE

Galerie "A l'Ecu de France" 
1, rue Robert Cahen 
78220 Viroflay (Yvelines)


Entrée libre


Ouvert tous les jours de 14h à 19h


mn 31.jpg 76.jpg accueil oeil art.jpg nous contacter.jpg braillon 1.jpg isere conseil general.jpg logo rives 2 .jpg logo allimand power of paper sans fond 2.gif frederic anacleto 01.jpg paulette auvray 02.jpg arimont rita 01.jpg adolpho avril 01.jpg bawin richard 01.jpg benetto 01 .jpg berlanda 01.jpg bertucelli 01.jpg caron 01.jpg cauchy 01.jpg chapeliere 1.jpg davide cicolani 01.jpg sylvain corentin 01.jpg daniel douffet 01.jpg degeyter thierry 01.jpg marie jeanne faravel 02.jpg michel dave 01.jpg michel delannoy 01.jpg serge delaunay 01.jpg chantal gontarski 01.jpg eric gougelin 01.jpg fetiches vodun 03.jpg francois gobert 01.jpg jean marie heyligen 01.jpg yves fleury 01.jpg franck gache 01.jpg josiane herman 01.jpg houis david 01.jpg hugues joly 01.jpg jean christophe humbert 01.jpg jean pol 01.jpg kieffer alain 01.jpg marie christine leisen 01.jpg dimitri pietquin 01 .jpg gilles lejeune 01.jpg gilles manero 01.jpg adam nidzgorski 01.jpg christine remacle 01.jpg christopher simmons 01.jpg jacqueline vizcaino 01.jpg jean jacques royo 01.jpg jean michel wuilbeaux 01.jpg jean nicolas reinart 01.jpg josiane wolwert 01.jpg leon louis 01.jpg lorand joel 01.jpg louis poulain 01.jpg lynette ricker 01.jpg marie francoise valois 01.jpg mukades oz 01.jpg raak 01.jpg richard moszkowicz 01.jpg ruzena 01.jpg staelens 01.jpg stephanie sautenet 01.jpg valerie metras 01.jpg willy de smet 01.jpg jacques trovic 01.jpg art partage 02.jpg ariel.jpg gifs animes email 63 .gif art partage 14.jpg 2 eme page rives 5eme biennale 2014.jpg banniere rives 5eme biennale artistes 2014.jpg